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Temps fort pour les germanistes des prépas littéraires : une écrivaine au lycée Clemenceau

Par admin gclemenceau, publié le lundi 20 novembre 2017 09:36 - Mis à jour le lundi 20 novembre 2017 09:51

Le 10 novembre, les germanistes de l’hypokhâgne et de la khâgne ont accueilli Judith Hermann, l’une des écrivaines contemporaines de langue allemande les plus connues, ainsi que sa traductrice/éditrice en France, Dominique Autrand.

Le 10 novembre, les germanistes de l’hypokhâgne et de la khâgne ont accueilli Judith Hermann, l’une des écrivaines contemporaines de langue allemande les plus connues, ainsi que sa traductrice/éditrice en France, Dominique Autrand, pour échanger autour de l’œuvre de l’auteure.
 

                  Au parloir du lycée Clemenceau      

Lors de l’atelier littéraire de deux heures qui s’est déroulé pour une large part en allemand, l’auteure berlinoise a réagi de manière très personnelle aux questions des étudiants. Ponctué de lectures de son roman Au début de l’amour (« Aller Liebe Anfang » en allemand) paru en 2014 et traduit dans une vingtaine de langues, l’échange avec Judith Hermann a abordé ses sources d’inspiration, le sens à donner à son style laconique et l’évolution de son écriture.

Une écriture à la fois simple et exigeante qui dit beaucoup de choses sans les dire explicitement ; et qui par conséquent demande au lecteur de lire entre les lignes pour qu’il trouve ses propres réponses aux questionnements existentiels concernant - entre autres - la quête identitaire, les tournants de l’existence et la confrontation à la mort.

 

          

J. Hermann et D. Autrand

 

Avec les germanistes des prépas littéraires

L’échange très vivant que les étudiants ont eu avec la traductrice de Judith Hermann a ensuite révélé les difficultés de la traduction d’un texte littéraire allemand en français, eu égard notamment aux différences lexicales, syntaxiques et rythmiques qui existent entre les deux langues.

Bilan : une expérience extrêmement riche et fructueuse dans la perspective du concours qui attend les étudiants à l’issue de la khâgne, mais qui a aussi permis - comme l’a formulé une étudiante - « de rencontrer des personnes non seulement talentueuses mais également profondément humaines ».

Au parloir du lycée Clemenceau avec les germanistes des prépas littéraires

 

 

 

 

 

 

 

 

      

 

 

 

 

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